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Statement / Œuvres sélectionnées / Biographie

"Je fusionne mythe, histoire et culture visuelle pour façonner un langage qui interprète notre monde commun."

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L’œuvre de Joaquín Lalanne

 

Joaquín Lalanne travaille sur un territoire où l’histoire de l’art, la culture visuelle contemporaine et la mémoire personnelle se croisent sans demander la permission. Ses peintures fonctionnent comme des scènes : des architectures précises, presque théâtrales, où coexistent statues classiques, mythologies anciennes, icônes pop, objets quotidiens et figures semblant arriver de différentes époques dans un même présent.

Son œuvre n’illustre pas des récits : elle construit des systèmes de correspondances. Un buste gréco-romain peut dialoguer avec un Coca-Cola, un damier s’ouvrir sur une Méditerranée métaphysique, ou un héros antique cohabiter avec la Panthère Rose. Lalanne utilise le contraste comme moteur visuel et conceptuel : le solennel avec le banal, le mythique avec le domestique, l’archaïque avec l’industriel. Le tout s’intègre dans une même logique : celle du symbole comme pont entre les époques.

Sa peinture naît d’une observation obsessionnelle — de la forme, du temps, de l’identité — mais aussi du jeu et de l’ironie. Chaque œuvre est un labyrinthe mental, un espace où la culture globale, les vestiges de civilisations passées et la biographie intime se superposent comme des strates. Elle ne cherche pas à apporter des réponses : elle propose des cartes.

Lalanne travaille avec une attention minutieuse au détail, à la lumière et à la composition, mais aussi avec la volonté constante de découvrir son propre langage : une grammaire visuelle capable d’unir rigueur, humour, mythe et histoire dans une image à la fois claire et énigmatique.

Son œuvre est, en définitive, une exploration de la manière dont nous pensons, nous souvenons et construisons du sens dans un monde saturé de signes.

 

Jour de marché

 

Dans Jour de marché, Joaquín Lalanne transforme une terrasse méditerranéenne en un musée impossible, où des siècles d’art cohabitent dans une même scène lumineuse. Tel un cabinet pictural ouvert sur la mer, le classique, le moderne et le contemporain dialoguent sans hiérarchie.

Au premier plan, le homard de Jeff Koons domine la scène face à une nature morte de fruits : le juteux et le quotidien s’opposent au monumental et au kitsch. Derrière lui, les deux figures de Perugino introduisent l’harmonie du Quattrocento, tandis que le taureau en céramique de Picasso relie tradition et expérimentation moderne.

Sous les arcades, la sculpture de Vénus et Mars de Canova affirme l’axe du classicisme, accompagnée d’un mobile de Calder qui apporte la légèreté mathématique de la modernité. Les murs latéraux complètent cette constellation : Miró, Calder, le Color Field et Botero transforment la terrasse en une galerie d’échos, de rythmes et de correspondances.

L’ensemble fonctionne comme une métaphore du marché culturel : un lieu où les mythes grecs, la Renaissance, le néoclassicisme, le modernisme et l’art contemporain se superposent comme les strates d’une même mémoire. Lalanne condense ici sa vision de l’art comme rencontre et continuité : un espace où les images du passé reviennent pour être contemplées à nouveau, sous la lumière méditerranéenne.

Œuvre de Joaquin Lalanne
Œuvre de Joaquin Lalanne

 

Trois vérités

 

Dans Trois vérités, Joaquín Lalanne construit un scénario où l’art, la foi et l’histoire — les trois grandes vérités de l’homme — cohabitent au sein d’une même architecture fragile. L’espace, soutenu par des planches, des clous et des rubans, s’ouvre comme un théâtre de l’existence : précis et lumineux, mais aussi précaire, nous rappelant que nous habitons un monde qui ne nous appartient jamais tout à fait.

Au premier plan, deux archéologues fouillent un sol en damier. Leur découverte révèle la pipe de Magritte et la moustache de Dalí, fragments symboliques de l’histoire de l’art devenus des fossiles culturels. Sur le côté, le portrait de Howard Carter — découvreur du tombeau de Toutankhamon — observe la scène comme un gardien de la mémoire.

À l’arrière-plan, trois figures drapées évoquent la foi, ce besoin humain de croire en l’invisible pour donner sens à l’existence. À droite, un artiste contemporain dessine le Bibendum sur le mur blanc, incarnant l’ironie moderne : la capacité de l’art à transformer le banal en symbole.

Lalanne entrelace ces trois plans — celui de la fouille, celui de la foi et celui de la création — pour construire une allégorie de l’homme contemporain : absorbé par sa propre tâche, indifférent à la fragilité du monde qui le contient. Ainsi, Trois vérités se dresse comme un miroir de notre condition : nous vivons parmi les ruines et les fictions, en quête de sens dans les vestiges du temps.

 

Œuvre de Joaquin Lalanne

 

Instant délicat

 

Dans Instant délicat, Joaquín Lalanne construit une scène qui oscille entre révélation et désarroi. Sur un sol en damier qui multiplie la profondeur, trois symboles se tiennent dans un équilibre tendu : une Vénus de Milo, une colonne ionique et une bouteille de Coca-Cola couronnée d’un hibou. Le sacré, le classique et le banal cohabitent comme si le temps s’était figé un instant avant l’interprétation.

À l’arrière-plan, l’ombre de L’Île des morts d’Arnold Böcklin ouvre un portail vers l’énigme. La Vénus qui la contemple semble confirmer la célèbre intuition de De Chirico :
« La statue inonde son âme dans la contemplation de sa propre ombre. »
Cet écho métaphysique souligne la tension entre présence et absence, entre apparition et mystère.

Le hibou — emblème de sagesse mais aussi de présage — introduit une ambiguïté décisive : guide ou menace. La Coca-Cola, image que Dalí incorpora dans les années quarante, rappelle que les marques, tout comme les statues, se transforment elles aussi en ruines culturelles.

Face à elles, un homme de dos s’arrête, surpris par une révélation qui ne se montre pas. Ce geste suspend la scène et donne son titre à l’œuvre : l’instant précédant la compréhension de quelque chose qui ne se laisse pas encore dire

 

Œuvre de Joaquin Lalanne

 

Welcome

 

Dans Welcome, Joaquín Lalanne érige une Porte de l’Histoire : une structure en carton assemblée avec des clous et des rubans visibles, inspirée de la porte de Brandebourg et des temples du monde classique. Sur le fronton, deux Vénus de Milo et deux boîtes de soupe Campbell couronnent l’accès comme les gardiennes d’une nouvelle mythologie, celle qui unit l’Antiquité à la culture de masse. Sous son apparente monumentalité palpite la fragilité d’une scénographie, constante dans l’univers de Lalanne.

Au-delà du portique, comme s’ils venaient de franchir le seuil du temps, avancent trois figures clés de l’histoire de l’archéologie : Johann Joachim Winckelmann, père de l’archéologie moderne ; Heinrich Schliemann, découvreur des ruines de Troie ; et Robert Koldewey, qui mit au jour Babylone et la célèbre porte d’Ishtar. La rencontre de ces personnages — solennelle, presque théâtrale — évoque la foi humaine dans la quête de connaissance et l’obstination de ceux qui consacrèrent leur vie à reconstruire les vestiges de la civilisation.

Mais la scène se fissure avec l’irruption de l’homme léopard. Sa silhouette, à la fois comique et menaçante, introduit une note d’ironie : l’histoire apparaît comme un décor où érudition et absurdité coexistent sans hiérarchie. Les archéologues, surpris, semblent fuir — non pas le danger, mais l’incertitude qui accompagne toute découverte. Pour le peintre, il incarne aussi la revanche du monde mystique contre le colonialisme occidental.

Avec Welcome, Lalanne fait de l’archéologie une métaphore de la création artistique : l’exploration des restes, la reconstruction du passé, l’obstination à trouver un sens. Cette porte n’est pas seulement le seuil de l’histoire, mais l’entrée dans l’imaginaire même de l’artiste, où raison et artifice se rencontrent sous la lumière de l’aube.

Œuvre de Joaquin Lalanne

 

Matin philosophique

 

Dans Matin philosophique, Joaquín Lalanne transforme une terrasse face à la mer en un théâtre de forces opposées. Sur le damier — symbole d’ordre et de mesure — cohabitent deux statues en carton qui personnifient Apollon et Dionysos, les esprits que Nietzsche voyait à l’origine de toute création : la clarté rationnelle et l’élan instinctif.

Les personnages qui habitent la scène oscillent entre ces pôles : certains dialoguent avec solennité, d’autres s’abandonnent au mouvement dionysiaque. Au centre, un jeune homme attaché à un poteau évoque Ulysse face au chant des sirènes : la raison se liant elle-même pour ne pas céder au vertige du désir, comme le suggérerait Freud.

Encadrée par des rideaux qui renforcent son caractère scénique, l’œuvre saisit cet instant où la lumière de la pensée et la force de l’instinct coexistent dans un équilibre fragile et inévitablement humain.

 

Œuvre de Joaquin Lalanne

 

Le jardin d’Astérion

 

Dans Le jardin d’Astérion, Joaquín Lalanne transforme le mythe en un labyrinthe culturel contemporain. L’espace blanc, géométrique et silencieux évoque la maison du Minotaure chez Borges : une architecture mentale où l’identité se construit entre la mémoire, l’imagination et l’égarement.

Dans cet ordre ascétique apparaissent des objets et des figures provenant de mondes distincts. Thésée, casque et lance à la main, avance comme le visiteur inévitable du mythe ; un papillon monarque suggère la transformation ; une carte ancienne propose des orientations qui n’éclairent jamais tout à fait. Le fantôme de Pac-Man introduit le jeu, l’ironie et la culture numérique comme partie intégrante de ce même labyrinthe symbolique.

À côté, un grand candélabre rituel — davantage signe qu’objet — renforce l’idée d’une lumière qui guide sans résoudre.

À l’arrière-plan, une caravelle navigue en Méditerranée avec un étonnement silencieux : symbole de la “découverte” de l’Amérique, elle apparaît déplacée, arrivant sur une côte où se dresse déjà une tour, un monde déjà constitué. Elle ne découvre rien ; elle arrive tard, devenue emblème de l’égarement plutôt que de la conquête. Ce léger déplacement historique ouvre une brèche où mythe, colonisation et culture globale se mêlent comme les composantes d’un même labyrinthe mental.

Il en résulte une scène où le mythique, l’historique et le pop coexistent sans hiérarchie. Lalanne fait du labyrinthe d’Astérion un miroir de notre propre complexité : un territoire intérieur où nous cherchons du sens tout en avançant parmi des symboles qui se superposent, se contredisent et finissent par nous révéler.

Œuvre de Joaquin Lalanne

 

Chemin de géants

 

Dans Chemin de géants, Joaquín Lalanne construit une mythologie personnelle où l’intime et le culturel s’entrelacent comme les étapes d’un même voyage. Sur le paysage lumineux de Cadaqués — devenu ici un territoire légendaire — cohabitent un buste héroïque de l’Antiquité, un chameau solitaire, la géométrie iconique d’une caisse de Coca-Cola et la figure de l’ao ao, créature de l’imaginaire guaraní que l’artiste transforme en un gardien ambigu : à la fois familier et menaçant.

L’œuvre réunit des symboles qui ont accompagné le peintre au fil des années, des objets qui, détachés de leur origine, deviennent les emblèmes d’un récit intérieur. Au centre, deux figures se dressent comme de petites bouteilles dans un casier de boissons : une image qui évoque autant la culture de consommation que la fragilité de l’identité dans un monde saturé de signes. Dans le même temps, ces mêmes figures — le peintre et sa compagne — voyagent dans une voiture ancienne conduite par la Panthère Rose, comme si le mythe se réécrivait sur un mode ludique tandis qu’ils avancent vers un avenir ouvert.

Les éléments historiques, populaires et affectifs coexistent sans hiérarchie, formant un paysage symbolique qui est à la fois mémoire et fiction. Chemin de géants propose une lecture du monde comme un territoire où mythes hérités et mythes personnels cohabitent, s’entrechoquent et se transforment, invitant le spectateur à se reconnaître dans ce passage entre le réel et l’imaginaire.

Œuvre de Joaquin Lalanne

 

Une longue journée

 

Dans Une longue journée, Joaquín Lalanne organise une cartographie visuelle de la contemporanéité. La grille qui structure la surface fonctionne comme un plateau où des images de différentes époques — temples grecs, signes de pouvoir politique, scènes de guerre, animaux symboliques, icônes pop, gestes humains, vestiges archéologiques — cohabitent comme les fragments d’un même récit fracturé.

Au centre, une petite plateforme théâtralisée réunit un peintre et un groupe d’observateurs : des figures qui semblent interroger le sens de ce monde en mosaïque. La peinture apparaît ainsi comme un point d’arrêt, un lieu où regarder, penser et recomposer ce que l’histoire, la politique et les médias dispersent.

L’œuvre juxtapose le solennel et le trivial, l’ancestral et l’immédiat, le guerrier et le ludique. La Maison-Blanche transformée en image photographique, un tigre sur le point d’attaquer, un Mickey Mouse avançant avec insouciance, Nietzsche, un hibou, des soldats, des paysages, les restes d’empires, des taches abstraites et des signes géométriques : tout coexiste sans hiérarchie, comme des couches simultanées d’une même conscience collective.

Une longue journée ne cherche pas à résoudre ce chaos, mais à le montrer : le monde contemporain comme une accumulation infinie de stimuli, de récits et de fantômes historiques. Dans cette tension entre saturation et analyse, Lalanne propose un acte de résistance : observer, penser, ordonner — ne serait-ce qu’un instant — ce qui semble inabordable.

Œuvre de Joaquin Lalanne

 

Ainsi va le jour

 

Dans Ainsi va le jour, Joaquín Lalanne compose un plateau où l’histoire, la culture et le mythe se superposent comme des strates actives du présent. La grille colorée — entre le pop et l’abstrait — fonctionne comme une scène où des civilisations lointaines coexistent sur un même plan : un dialogue tendu entre l’ancien et le contemporain.

Deux guerriers grecs encadrant un vase classique évoquent la dialectique hégélienne du maître et de l’esclave, ce combat fondateur où naît l’histoire. Non loin de là, Hegel apparaît en portrait, tourné vers l’avant, tandis que le mythe de Danaé rappelle que chaque époque engendre les forces qui finiront par la dépasser, comme si chaque phase historique portait en elle la semence de sa propre dépassement.

En contraste avec cette idée d’un progrès ordonné, l’avion en flammes qui se dirige vers un Mickey souriant introduit une lecture plus inquiétante : l’histoire comme choc, interruption, ruine accumulée. Cette tension — entre progrès et catastrophe — suggère la fragilité des pouvoirs actuels et la sensation d’un monde en transformation permanente.

Cohabitent également une statuette huastèque, des figures égyptiennes et romaines, des scènes classiques, des animaux symboliques, et l’architecture métaphysique d’un portique : des fragments culturels qui ne s’organisent plus par origine mais par résonance, tels un archive ouverte de la mémoire collective.

Dans la partie inférieure, les chasseurs africains et les femmes romaines courant hors du cadre tracent un arc temporel qui va du passé lointain vers l’avenir, évoquant le changement des rôles sociaux et la recherche de nouvelles manières d’habiter l’histoire.

Le photographe qui enregistre la scène synthétise le geste de l’œuvre : une tentative de saisir cet instant du monde — complexe, contradictoire et en mutation. Ainsi va le jour observe la contemporanéité comme un champ où les récits se croisent, s’érodent et se réécrivent sans cesse.

Œuvre de Joaquin Lalanne

 

On the Run

 

Dans On the Run, Joaquín Lalanne construit un espace presque théâtral où la couleur devient protagoniste. Les plans rouges, jaunes et noirs — d’esprit Hard Edge — génèrent une atmosphère de tension suspendue : une scène nette où quelque chose vient de se produire ou est sur le point d’advenir.

Au centre, une femme regarde le spectateur comme si elle avait été surprise au milieu d’un passage intérieur. Autour d’elle, trois éléments condensent des forces symboliques distinctes : le cheval lancé au galop projeté sur le mur, emblème de l’élan et de la fuite ; le sablier, qui marque un temps qui s’écoule ; et la main surgissant de l’ombre tenant un téléphone, geste qui introduit un appel impossible, un message venu d’un autre plan.

L’austérité de l’espace amplifie chaque signe, transformant la scène en une réflexion sur le vertige, la perte et l’irruption de l’inattendu.

Œuvre de Joaquin Lalanne

 

Le philosophe

 

Dans cette sculpture en bronze, Joaquín Lalanne réunit plusieurs des motifs qui traversent son imaginaire : la culture classique, les symboles de la modernité et la condition humaine envisagée comme question. Sur une colonne ionique — emblème du savoir hérité et de l’élévation par la pensée — repose une Volkswagen Kombi, icône du voyage et de la vie en mouvement.

Au-dessus, un singe observe le spectateur avec un air inquisitif. Ce n’est pas une figure ironique, mais un miroir : ce primate, dirait Dawkins, c’est nous-mêmes — la créature qui interroge, qui avance, qui hésite.

Au pied de la colonne, une unique bouteille de Coca-Cola se détache de l’ensemble : un objet quotidien devenu métaphore de l’individu qui s’écarte de la masse. En dialogue avec Heidegger et Ortega, Lalanne suggère que « l’être qui se questionne sur l’être » est toujours celui qui se démarque, celui qui trouve une manière singulière d’habiter le monde.

L’ensemble — colonne, véhicule, singe et bouteille — compose un petit mythe contemporain: une parabole sur le voyage intérieur, sur la conscience qui s’élève, et sur l’étrange mélange de culture, de biologie et de consommation qui définit notre existence.

Œuvre de Joaquin Lalanne

Biographie

 

Joaquín Radío Lalanne (Buenos Aires, 1989) est un artiste uruguayen dont l’œuvre tisse avec naturel la tradition classique, la pensée philosophique et la culture visuelle contemporaine. Fils de parents uruguayens, il s’installe à Montevideo à l’âge de deux ans, où il grandit et se forme comme peintre.

Il se forme dans les ateliers de Miguel Herrera, Álvaro Amengual, Clever Lara et Óscar Larroca.
En 2008, il part à Cadaqués pour travailler aux côtés du peintre Ignacio Iturria, une expérience déterminante pour son langage visuel.

En 2009, il est sélectionné par la Fondation Antonio Gala (Cordoue, Espagne) et y réalise une résidence de neuf mois.
Entre 2012 et 2016, il poursuit des études de dessin académique à l’Académie Taure de Barcelone.

Il effectue ensuite des séjours personnels d’étude et de recherche de quatre mois à Rome (2019) et de six mois à Florence (2023), villes où il s’immerge dans l’œuvre des maîtres italiens et dans la tradition picturale européenne. Ces expériences nourrissent son développement artistique à travers une relation directe et soutenue avec l’histoire de l’art.

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